Les moulins


Le Sillon de Bretagne comptait, au siècle dernier, cinq moulins à vent sur la commune. Durant les neuf mois de la Poche, ils ont souvent servi d’observatoires aux occupants. Bombardés tant et plus par les alliés, ils ont cessé de fonctionner à cette époque.



Seuls deux moulins se dressent encore :

  • Le moulin de la Merlerie : le plus haut de tous les moulins du Sillon de Bretagne : il se situe au point culminant de ce coteau (88 m). Pendant la guerre, une des filles du meunier, Yvette Fourage, fut tuée près du moulin par un obus américain le 24 décembre 1944.
  • Le moulin du Plessis : il a été construit à la fin du siècle dernier pour un meunier de Bouvron, Pierre Rousseau. Mis en service en 1902, il a peu tourné. Occupé par des officiers allemands et des soldats russes enrôlés dans l’armée allemande, il a été bombardé en 1944 sans subir trop de dommages. Il a été reconstruit en 1970 et une maison s’y est accolée en 1973.

Le moulin de Jochegrolle finira sous le feu des obus américains en octobre 1944.
Les moulins de la Prée se situaient à 50 m l’un de l’autre, derrière le village de la Guérivais. L’un était déjà en ruines au début du siècle ; l’autre, « le Moulin à Fondin », s’effondra en 1944, miné par les Allemands.


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